2025/2026, une époque charnière
Nous vivons une époque charnière
Pour la première fois dans l’histoire, l’humanité peut se retrouver très rapidement en concurrence directe avec sa propre technologie. L’IA ne se contente plus d’assister l’humain, elle commence à le remplace, métier après métier, fonction après fonction.
En deux ans à peine, depuis l’arrivée de l’IA grand public, des professions disparaissent trop vite.
Aujourd’hui, presque tous les métiers sont concernés.
Demain, avec la robotique et l’IA embarquée — déjà très avancées en Chine — ce sont les usines, les transports, la logistique, les services, et même les métiers intellectuels qui seront profondément transformés.
C’est la suite logique de notre évolution technologique matérialiste. Ce n’est pas l’IA qu’il faut incriminer, mais plutôt notre vision du monde.
Face à cela, un risque majeur apparaît, si nous ne créons pas très rapidement de nouvelles professions à valeur ajouté par rapport à l’IA.
Si nous continuons à nous définir comme de simples machines biologiques, comme le suppose encore une grande partie de la science matérialiste, alors la compétition avec la machine est perdue d’avance. Il est évident que sur le terrain du calcul, de la vitesse, de l’optimisation et de la performance, l’IA sera toujours supérieure.
Chercher à rivaliser sur ce terrain, c’est accepter à terme de devenir nous-mêmes des machines sans libre arbitre.
Le paradoxe est que l’humanité croit accomplir un vieux rêve, celui de créer une intelligence équivalente à la sienne, mais elle commet à mon sens une erreur fondamentale, celle de croire que la conscience humaine est réductible, numérisable et reproductible.
C’est précisément maintenant que la question devient essentielle :
🔹 Qu’est-ce que la conscience humaine ?
🔹 Qu’est-ce qui nous rend réellement irremplaçables ?
🔹 Où se situe notre véritable potentiel ?
Car s’il existe un point de différenciation irréductible avec l’IA, ce n’est ni l’intelligence analytique, ni la mémoire, ni la performance,… c’est la conscience, l’intuition, la créativité profonde, l’intention, l’éthique et le libre arbitre.
Redécouvrir et comprendre ce potentiel humain n’est plus un luxe philosophique.
C’est devenu une urgence civilisationnelle.
